Jeudi 24 août 4 24 /08 /Août 12:14

Suite à cette après midi chaud ou j’ai découvert toutes les nouvelles possibilités sexuelles  de ma compagne il me tardait de trouver une situation qui me permettrait de devenir acteur direct dans une relation sexuelle avec elle.

 

 

Après réflexion nous avions convenu Bernard et moi que  le plus facile et le plus probable pour arriver à faire l’amour à trois avec Martine était de créer une ambiance chaleureuse et de la mettre en confiance.

Nous avions convenu que notre maison représenterait le cadre le plus sécurisant. J’avais chargé Bernard de convaincre ma femme qu’il serrait amusant, puisque nous nous connaissions, que l’ont ce retrouve tous les trois à la maison pour un petit dîner sympathique.

J’avais soumis à Bernard quelques scénarios possibles et lui avez expliquait ce que j’aimerais faire avec sa complicité à ma femme.

Elle ne savait pas que je l’avais vue ce faire prendre, et mesurait mal à quel point j’étais au courant de leur relation. Donc il fallait pas aller trop vite et la faire monter en température, le vin l’ambiance aidant le reste viendra naturellement.

 

 

Un jour elle me dit ( ce serrait sympathique  que l’ont invite ton collègue qui est venu l’autre jour.) Oui pourquoi pas, il ne restait plus qua décider du jour.

Cette  fameuse soirée arrivas, nous avions fait ma femme et moi les préparatifs du repas et de la table, et elle ces préparatifs intime et personnel ( crème, épilation, rasage ) elle était fin prête, dessous coquin, sa petite robe courte fine et transparente avec les boutons sur le devant, de la grande classe.

Plus l’heure arrivée, plus mon cœur battait fort, enfin le voilà, après les banalités d’usage nous étions réunis autour d’un vers tous les trois.

Nous avions convenu Bernard et moi une approche en douceur, ces lui qui la chaufferait’ jusqu'au point quelle ne résiste plus faisant abstraction que j’étais présent. A observer ces manières et ces attitudes je percevais  que la présence de notre invité l’existait  déjà.

 

 

Ont passe à table, le vin, le  repas, les sujets de conversation équivoque, le grand jeu quoi.

 Tous le long du repas, je me suis efforcé de ne pas réagir aux attitudes provocantes de Martine vis à vis de notre invité. Je n'ais pas remarqué les cuisses de ma femme  qui s’écartaient  à l’arrivé de la  main de mon collègue, je n’ais pas vus quelle lui avait sorti le sexe de Bernard de son pantalon pendant que je coupais la viande dans la cuisine, pas fait cas de son sein qui était  sortie de son logement l’osque je suis revenu avec le fromage, trop heureux et trop excitais de constater que le travail de préparation faisait grand effet sur Martine.

Le dessert, le café au salon, encore quelque absence pour facilité leur rapprochement et mater ma femme se tortillait  sous l’action  des doits de Bernard dans son sexe.

De la musique, du champagne, une dans collé serrait avec elle pour mesurait la température. A la suivante je la pousse dans les bras de Bernard qui la frotte de partout,

Entre deux verres à la troisième danse, je la sentais au sens propre et figuré prête à craquer, là une idée je la fais se retourner face à notre ami et continu à danser avec elle en la serrant devant moi, elle face à notre public, profitant de cette position pour la caresser de partout.

Percevant chez elle une complicité dans ses mouvements je continu et ouvre trois boutons à sa robe et  je glisse une main dans sa petite culotte. De l’autre main tout en continuant de nous trémousser j’ouvre boutons après boutons le haut de sa robe,, et je fais sortir ses seins de son balconnet.

Cela avait l’aire de la ravire d’être ainsi les seins à l’aire en ce faisant masturber devant la personne avec la qu’elle elle baiser depuis plusieurs mois.

Pour, ne pas laissé retomber l’excitation générale j’invite Bernard à venir dans avec nous, prenant ainsi Martine entre nous deux. Je le laisse sucer  goulûment la poitrine qu’il malaxe  tout en  finissant d’ouvrir sa robe. Moi je continue mon œuvre avec son sexe. Comprenant ce qui allait ce passer, ma femme entra activement dans le jeu en ouvrant le pantalon de Bernard, lui sortant ses attribues en les stimulant activement.

Pendant ce temps je finissais de la déshabiller doucement, une fois nue entre nous deux nous continuâmes à jouer avec son corps nos mains se croisèrent pleins de fois sur ses fesses, ses seins, son sexe. Rapidement chacun à notre tour nous nous somme déshabillaient et nous avons repris notre travaille de mise en chauffe, nous l’avons caressée de plus belle avec nos quatre mains et nos deux sexes en érection les frottant entre ses fesses, ses seins, son sexe perdant déjà notre sperme tout le long de son corps.

Rapidement je pousse  la table du salon afin de bénéficier du confort du tapis de sol, Bernard se s’allonge en premier, et je conduis Martine entre les jambes écartées, je la positionne à quatre pâtes, avec une légère pression d’une main je baisse son visage le plus prêt possible du sexe de mon co-équipier et là,   je me prends son sexe et le  met dans la bouche ouverte de mon épouse. Elle si mis au tur-bain instantanément, cette position tête en bas, cul en haut, offre un grand insérait pour ce que je veux lui faire. Je me place derrière elle le visage à la hauteur de son sexe que je commence à lécher méticuleusement, extérieur, intérieur, lèvres, clito….. Me délectant d’avaler cette substance liquoreuse qui coulait de son sexe.

Je naviguais allégrement dans son intimité et par de petites touches, je me déplace vers le haut de son sexe frôlant par ce fait le bord de son anus. Elle réagit favorablement ces frolements l’excitait  et la rendait plus active sur sa tache tout en poussant des gloussements et en remuant des fesses pour répondre à mes attaques de langue.

Encourage par les mouvements de ma femme, j’entrepris de m’attaquer plus sérieusement à ce trou devant moi. Grands coups de langue très humide de bas en haut entre cette raie écartée avec, des rapides chatouillements du bout de la langue autour de son annaux. Cette opération répétée plusieurs fois faisait monter chez Martine une ardeur que Barnard ressentait directement sur son sexe. L’apothéose a été au moment j’entreprends de rentrer le bout de ma  langue dans son trou, quelle jouissance ce petit goût âpre sur mes papilles, quelle bon-heure de glisser deux ou trois cm de ma langue dans son trou du cul raclant toute la substance que je pouvais goutter. , Bernard était au maximum de son excitation, Martine étant au bord de défaillir et je l’entendis faire deux ou trois gargarismes en avalant la moelle  de sa victime, et moi je me suis dépêchais de déverser mon sperme dans cette vallée anale que j’avais exploré avent que l’ont ne s’écroule sur le tapis.

Cette abondante humidification  me donna envie d’organiser pour la suite un autre fantasme après que l’ont est repris de forces.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Marjean - Publié dans : www.moncpl.com
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